Concertation liaison A28-A13, Alizay, 2 juillet 2014 : aménagement du territoire et déplacements

contournement Est de Rouen, A133-A134, projet inutile et imposé

Concertation liaison A28-A13, Alizay, 2 juillet 2014 : aménagement du territoire et déplacements

Pour le maire, Gaëtan Levitre – c’est non à cette autoroute
présentation de la concertation et des acteurs de la réunion d’Alizay sur le transport
présentation du projet autoroutier par la DREAL, messieurs Berg et Peigné
questions réponses – le prix du péage, l’axe nord-sud. Dréal : le projet VA se faire.
questions réponses – les impacts sur les habitants
questions réponses – Richard Jacquet, maire de Pont-de-l’Arche – non au saccage territorial, et une histoire de trafic
tour de table Alizay – la présentation de Françoise Guillotin, vice-présidente de la CREA, finit sous les huées du public
Extrait : Françoise Guillotin

Effectivement, l’infrastructure en elle-même n’est pas l’outil qui va permettre de développer des emplois. Mais c’est un outil nécessaire au territoire pour permettre aux entreprises d’avoir aussi des facilités d’accès à leurs entreprises pour pouvoir justement permettre les embauches nécessaires à la vie du territoire.

Françoise Guillotin, vice-présidente de la CREA
la CASE, agglomération Seine-Eure-Bord, s’exprime au travers de M. Bernard Leroy. « C’est bien, c’est de l’opportunité d’emploi… »
questions réponses sur l’autoroute inutile, un oui à l’autoroute, il y en a un M. Georges Vincent), et un habitant va présenter son habitation aux politiques gênés
questions réponses – subventions d’équilibre, impact de tous les projets de transports
questions réponses – des camions pour dépolluer la ville, un trafic de transit inexistant, contournement ouest et lobby routier
questions réponses – Apache, il n’y a pas eu de débat public, Non à l’autoroute, Valérie Demoget, une autoroute dont personne ne veut
Bernard Leroy : le but est de créer des emplois, pas de transformer le territoire en enfer…

Je vais le dire avec la gravité qui convient à la situation, on a tous dans nos familles des gens qui cherchent du travail, qui sont au chômage ou qui sont dans des situations précaires. Tous. Tous.

Ce secteur, ce bassin d’emplois, entre la CASE et la vallée de l’Andelle, a vu son taux de chômage augmenter de 32%.

Donc, si on veut que ça continue, on fait rien. Si on est un peu plus responsable, on essaie de faire quelque chose, qui, à la fois, concilie les opportunités de faire quelque chose, et à la fois, concilie la qualité de vie.

Bernard Leroy, président de la CASE

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